Fondamentaux

Garanties fondamentales

IPP, IPT, ITT, PTIA : quelle garantie pour quelle invalidité ?

23 févr. 2026

Vous venez de recevoir votre devis d'assurance emprunteur. En plein milieu du tableau des garanties, vous découvrez un alphabet incompréhensible : ITT, IPP, IPT, PTIA. Quatre acronymes qui se ressemblent. Quatre garanties dont vous ne savez pas vraiment ce qu'elles couvrent.

Le conseiller bancaire vous a vaguement expliqué que "c'est pour l'invalidité". Merci, très utile. Mais entre invalidité temporaire, partielle, totale ou avec perte d'autonomie, quelle est vraiment la différence ?

Ce n'est pas un détail. Comprendre ces quatre garanties, c'est savoir précisément ce qui sera pris en charge si la vie vous envoie un coup dur. Et croyez-nous, la différence entre être couvert ou pas peut se chiffrer en dizaines de milliers d'euros.

Décryptons ces quatre lettres qui peuvent changer la donne.

Les 4 niveaux d'invalidité en assurance emprunteur

L'assurance emprunteur classe l'invalidité en quatre catégories distinctes. Chacune correspond à un niveau de gravité et à un mode d'indemnisation différent. Voici le tableau complet :

Garantie

Signification

Seuil

Durée

Ce qui est pris en charge

ITT

Incapacité Temporaire Totale de travail

Arrêt total

Temporaire

Mensualités pendant l'arrêt (après franchise 90j)

IPP

Invalidité Permanente Partielle

33% à 66%

Permanente

Partie des mensualités proportionnelle au taux

IPT

Invalidité Permanente Totale

≥ 66%

Permanente

Mensualités ou capital restant dû

PTIA

Perte Totale et Irréversible d'Autonomie

Dépendance totale

Permanente

Capital restant dû intégral

ITT : quand vous êtes totalement arrêté, mais temporairement

L'ITT intervient quand vous ne pouvez temporairement plus du tout travailler. Accident, maladie grave, intervention chirurgicale lourde. Vous êtes en arrêt complet.

La particularité de l'ITT ? Elle a une franchise de 90 jours. Autrement dit, l'assurance ne commence à prendre en charge vos mensualités qu'après trois mois d'arrêt. Pourquoi ? Pour éviter d'indemniser les petits arrêts (grippe, entorse légère) qui ne mettent pas en péril votre crédit.

Concrètement : vous vous cassez la jambe, vous êtes arrêté 2 mois. L'assurance ne paie rien, vous continuez vos mensualités normalement. Vous avez un cancer, vous êtes en arrêt 8 mois. L'assurance prend en charge les mensualités du 4e au 8e mois.

L'ITT s'arrête soit quand vous reprenez le travail, soit quand votre état se stabilise et qu'on bascule vers une invalidité permanente (IPP ou IPT).

IPP : entre 33% et 66%, la zone grise

On l'a détaillée dans notre article complet sur l'IPP, mais rappelons l'essentiel.

L'IPP couvre la zone où vous n'êtes ni en pleine forme, ni totalement invalide. Vous avez des séquelles permanentes qui limitent votre capacité de travail, mais vous pouvez encore exercer une activité, souvent réduite ou adaptée.

Taux d'invalidité entre 33% et 66%. Prise en charge proportionnelle au taux. C'est la garantie la plus subtile, et aussi la plus souvent absente des contrats groupe bancaires.

IPT : au-delà de 66%, l'incapacité totale

Quand votre taux d'invalidité dépasse 66%, vous basculez en Invalidité Permanente Totale. À ce stade, vous ne pouvez plus exercer aucune activité professionnelle rémunératrice.

Deux variantes d'IPT existent :

  • IPT fonctionnelle : vous ne pouvez plus accomplir les gestes de la vie professionnelle (marcher, saisir des objets, voir correctement, etc.)

  • IPT professionnelle : vous ne pouvez plus exercer VOTRE métier, même si vous pourriez théoriquement en exercer un autre

La seconde est plus favorable. Un chirurgien qui perd la vue aura une IPT professionnelle immédiate, même s'il pourrait théoriquement faire un autre travail.

L'IPT déclenche généralement le remboursement intégral des mensualités, voire du capital restant dû selon les contrats. C'est une couverture forte.

PTIA : la dépendance totale

La PTIA, c'est le stade ultime. Perte Totale et Irréversible d'Autonomie. Vous ne pouvez plus accomplir seul les actes élémentaires de la vie quotidienne : se laver, s'habiller, se nourrir, se déplacer.

La PTIA nécessite l'assistance permanente d'une tierce personne. C'est la même définition que la dépendance totale en assurance dépendance.

Quand la PTIA est reconnue, l'assureur rembourse immédiatement l'intégralité du capital restant dû à la banque. Votre crédit est soldé. C'est la garantie la plus protectrice, mais aussi la plus rare à déclencher.

Nous avons détaillé 3 histoires vraies de PTIA qui montrent la réalité de cette garantie.

Focus IPP : la zone grise entre santé et invalidité

L'IPP mérite qu'on s'y attarde, car c'est elle qui pose le plus de questions. Et c'est aussi celle qui est le plus souvent mal comprise, voire absente.

Pourquoi c'est la garantie la plus complexe

L'IPP vit dans l'entre-deux. Vous n'êtes pas en bonne santé, mais pas totalement invalide non plus. Cette ambiguïté crée des situations délicates.

Prenons un exemple. Vous développez une polyarthrite rhumatoïde chronique. Certains jours, vous pouvez travailler normalement. D'autres jours, les douleurs sont trop fortes. Votre productivité baisse, vous passez à temps partiel. Votre médecin évalue votre incapacité à 40%.

Êtes-vous invalide ? Médicalement, oui. Professionnellement, partiellement. Financièrement, vos revenus ont chuté de 30%, mais vos mensualités de crédit restent les mêmes.

Sans IPP, vous n'êtes pas couvert. Vous ne remplissez pas les critères de l'IPT (taux trop bas), ni de l'ITT (ce n'est pas temporaire). Vous tombez dans un trou de protection.

Avec IPP, l'assurance prend en charge une partie de vos mensualités proportionnellement à votre taux. Pas la totalité, mais assez pour compenser la perte de revenus.

Exemples concrets d'IPP

Lombalgie chronique sévère
Technicien en climatisation, 51 ans. Impossibilité de porter des charges, de se pencher, de rester debout longtemps. Reconversion forcée en télé-conseiller. Taux IPP : 38% (invalidité professionnelle). Salaire divisé par 1,5.

Perte auditive bilatérale
Enseignante, 46 ans. Surdité progressive malgré appareillage. Difficulté à gérer une classe de 30 élèves. Passage à mi-temps thérapeutique. Taux IPP : 35%.

Mobilité réduite post-AVC
Commercial, 58 ans. Séquelles d'AVC : hémiparésie légère du côté droit. Peut encore conduire et travailler, mais fatigue importante, déplacements limités. Taux IPP : 45%.

Dans ces trois cas, les personnes continuent à travailler. Mais pas comme avant. Pas au même rythme. Pas avec les mêmes revenus. L'IPP leur permet de maintenir le remboursement de leur crédit sans se ruiner.

Ce que l'assureur regarde vraiment

L'évaluation de l'IPP repose sur plusieurs critères :

1. La capacité fonctionnelle
Qu'est-ce que vous pouvez encore faire physiquement ? Marcher, porter, saisir, voir, entendre, mémoriser. C'est objectif, médical, mesurable.

2. La capacité professionnelle
Pouvez-vous encore exercer VOTRE métier, celui que vous faisiez au moment de l'accident ou de la maladie ? C'est plus subjectif. Un graphiste avec une main abîmée peut continuer à travailler (souris adaptée, logiciels vocaux). Un chirurgien ne peut plus opérer.

3. La perte de revenus
Certains contrats prennent en compte la baisse effective de salaire. Si vous passiez de 3000€ à 1800€/mois à cause de votre invalidité, cette perte est prise en compte dans le calcul.

L'assureur croise ces trois dimensions pour fixer votre taux d'invalidité et donc votre indemnisation.

Un même taux peut donner des classifications différentes

Voilà où ça devient vraiment technique. Deux personnes avec le même taux d'invalidité peuvent être classées différemment selon les contrats.

Exemple : taux de 35% d'invalidité

Contrat A (IPP dès 33%) → Reconnaissance IPP, indemnisation partielle
Contrat B (IPP absente, IPT à 66%) → Aucune indemnisation, vous êtes dans le trou

Même situation médicale, deux protections radicalement différentes. C'est pour ça qu'il faut lire attentivement les seuils de déclenchement de votre contrat.

IPT : quand on ne peut vraiment plus travailler

L'IPT, c'est le grand frère de l'IPP. Au-delà de 66% d'invalidité, on considère que vous ne pouvez plus du tout exercer d'activité professionnelle.

Le seuil des 66% : ce que ça signifie dans la vie réelle

Concrètement, 66% d'invalidité, ça ressemble à quoi ?

  • Perte totale de la vue

  • Amputation de deux membres

  • Paralysie partielle du corps

  • Insuffisance cardiaque sévère avec essoufflement au moindre effort

  • Séquelles lourdes d'AVC empêchant toute activité soutenue

  • Cancer avec traitement lourd et fatigabilité extrême

Ce ne sont que des exemples. Chaque situation est unique et évaluée par un médecin expert selon des barèmes officiels (nous les détaillons dans un autre article).

IPT professionnelle vs fonctionnelle : un monde de différence

Reprenons notre chirurgien qui perd la vue.

En IPT fonctionnelle, on pourrait argumenter qu'il conserve 50% de ses capacités (il peut encore parler, réfléchir, conseiller, former). Pas d'IPT reconnue.

En IPT professionnelle, c'est limpide : il ne peut plus opérer. IPT immédiate.

Les contrats en délégation proposent souvent l'IPT professionnelle. Les contrats groupe bancaires se limitent souvent à l'IPT fonctionnelle. Devinez lequel est le plus avantageux pour l'assuré ?

Lien avec la pension d'invalidité Sécurité sociale

La Sécurité sociale classe aussi l'invalidité, mais différemment :

  • Catégorie 1 : Capacité de travail réduite des 2/3

  • Catégorie 2 : Incapacité totale de travail

  • Catégorie 3 : Incapacité totale + besoin d'assistance

L'IPT d'assurance correspond grosso modo à la catégorie 2 de la Sécu. Mais attention : être en invalidité catégorie 2 Sécu ne déclenche PAS automatiquement l'IPT de votre assurance. L'assureur fait sa propre évaluation.

Exemple : cadre comptable vs maçon, même pathologie

Jean, 54 ans, comptable. Hernie discale sévère L5-S1. Douleurs permanentes, impossibilité de rester assis plus de 2h. Peut encore travailler à domicile avec pauses fréquentes. Taux : 55% en fonctionnel. Pas d'IPT reconnue (seuil à 66%).

Karim, 52 ans, maçon. Même hernie discale L5-S1. Impossibilité de porter des charges, de se pencher, de monter sur un échafaudage. Son métier exige précisément ce qu'il ne peut plus faire. Taux : 75% en professionnel. IPT reconnue.

Même problème de santé, deux destins différents. La nature du métier change tout.

ITT et PTIA : les extrêmes du spectre

Passons rapidement sur les deux garanties "extrêmes" du spectre invalidité.

ITT : l'arrêt temporaire avec franchise

L'ITT est relativement simple. Vous êtes en arrêt total de travail (certificat médical à l'appui), et cet arrêt dure plus de 90 jours. L'assurance prend le relais sur vos mensualités.

Quelques particularités :

La franchise de 90 jours : avant ça, vous payez vos mensualités normalement. Vos indemnités journalières de la Sécu peuvent aider, mais l'assurance emprunteur ne démarre pas.

La durée maximale : certains contrats limitent la prise en charge ITT à 1095 jours (3 ans). Au-delà, si vous n'êtes toujours pas rétabli, on bascule vers IPP ou IPT.

La reprise partielle : si vous reprenez à mi-temps thérapeutique, l'ITT peut continuer partiellement selon les contrats. Lisez bien les clauses.

L'ITT est presque toujours incluse dans les contrats, même groupe. C'est une garantie "standard".

PTIA : quand la dépendance s'installe

La PTIA, c'est le cas le plus grave. Vous avez besoin d'une assistance pour 3 des 4 actes élémentaires de la vie quotidienne :

  1. Se laver

  2. S'habiller

  3. Se nourrir

  4. Se déplacer

On parle d'AVC massif, de traumatisme crânien sévère, de maladie neurodégénérative avancée (Alzheimer, Parkinson), de tétraplégie.

La PTIA est obligatoire dans tous les contrats d'assurance emprunteur. Elle fait partie du "socle minimum" exigé par les banques. Quand elle est reconnue, le capital restant dû est intégralement remboursé.

Les cas limites et zones de friction

On arrive au cœur du problème. Dans la vraie vie, les situations ne sont pas toujours nettes. C'est là que les litiges avec les assureurs apparaissent.

Quand un état de santé pourrait être classé IPP ou IPT

Cas réel : Marine, 49 ans, formatrice

Marine développe une sclérose en plaques avec poussées imprévisibles. Certaines semaines, elle peut travailler normalement. D'autres semaines, fatigue extrême et troubles de la concentration.

Premier médecin expert (mandaté par l'assureur) : taux de 55%. Classification IPP. Indemnisation partielle.

Contre-expertise (demandée par Marine) : taux de 68%, en tenant compte de l'impossibilité d'assurer des formations en présentiel de manière fiable. Classification IPT. Indemnisation totale.

Même personne, même maladie, deux évaluations radicalement différentes. Qui a raison ? Les deux, selon le barème et les critères retenus.

L'importance du médecin expert et du barème utilisé

Les médecins experts ne sont pas neutres. Celui mandaté par l'assureur a tendance à minimiser (pas par malveillance, mais parce qu'il applique strictement le barème fonctionnel).

Celui que vous mandatez en contre-expertise regarde plus largement : impact sur votre métier réel, fluctuations de l'état de santé, fatigue chronique, douleurs, retentissement psychologique.

Les barèmes d'invalidité sont nombreux :

  • Barème du Concours médical

  • Barème Union des Assurances de Paris

  • Barème Sécurité sociale

Un même problème peut donner un taux différent selon le barème utilisé. C'est pour ça qu'il faut bien connaître celui que votre assureur applique.

Comment défendre son dossier en cas de désaccord

Si vous estimez que le taux fixé par l'assureur est trop faible :

1. Demandez une contre-expertise
C'est votre droit. Vous désignez votre propre médecin expert. S'il arrive à un taux différent, les deux médecins doivent trouver un terrain d'entente ou faire appel à un troisième médecin arbitre.

2. Rassemblez un dossier médical solide
Comptes-rendus d'hospitalisation, avis de spécialistes, examens complémentaires (IRM, scanner, bilans biologiques), attestation de votre médecin du travail, témoignage de votre employeur sur les tâches devenues impossibles.

3. Faites-vous accompagner
Un courtier spécialisé, une association de malades, voire un avocat en droit de l'assurance peuvent vous aider à monter un dossier solide.

4. Utilisez la médiation si nécessaire
Si le désaccord persiste, saisissez le médiateur de l'assurance. C'est gratuit, rapide (90 jours maximum), et souvent efficace.

Ne lâchez rien. Les assureurs comptent sur le fait que beaucoup d'assurés abandonnent face à la complexité administrative. Tenez bon.

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Synthèse : quelle garantie pour quelle situation ?

Résumons tout ça de manière ultra-claire.

Votre situation

Garantie concernée

Ce qui se passe

Accident ou maladie, arrêt total < 90j

Aucune

Vous payez tout seul

Arrêt total > 90j, état temporaire

ITT

Mensualités prises en charge après franchise

État stabilisé, invalidité 40%

IPP

Partie des mensualités (si contrat couvre IPP)

État stabilisé, invalidité 70%

IPT

Mensualités ou capital selon contrat

Impossibilité de vivre seul, dépendance totale

PTIA

Capital restant dû intégral

Les garanties indispensables

Obligatoires (exigées par la banque) :

  • Décès

  • PTIA

Fortement recommandées :

  • IPT (couvre 66-100%, zone très exposée)

  • ITT (couvre les arrêts longs)

Recommandée selon profil :

  • IPP (essentielle si vous avez 40 ans ou plus, métier physique, antécédents médicaux)

Le piège du "tout sauf IPP"

Beaucoup de contrats groupe couvrent ITT + IPT + PTIA... mais pas l'IPP. Résultat : un trou béant entre 33% et 66%.

Or statistiquement, les invalidités partielles (33-66%) sont PLUS fréquentes que les invalidités totales (>66%). En ne couvrant pas l'IPP, vous vous exposez au risque le plus probable.

C'est l'un des arguments majeurs pour la délégation d'assurance emprunteur : combler ce trou de protection.

Conclusion : quatre garanties, quatre niveaux de protection

ITT, IPP, IPT, PTIA. Ces quatre acronymes ne sont pas interchangeables. Chacun correspond à un niveau d'invalidité précis, avec un mode d'indemnisation propre.

La clé, c'est de comprendre où se situent les seuils de votre contrat. À partir de quel pourcentage l'IPP démarre-t-elle ? L'IPT est-elle fonctionnelle ou professionnelle ? L'ITT a-t-elle une durée maximale ?

Ces détails qui semblent techniques quand vous avez 35 ans et que vous signez votre crédit deviennent cruciaux à 50 ans quand vous développez une pathologie chronique.

Ne vous contentez pas du minimum. Vérifiez que votre contrat couvre vraiment tous les étages de l'invalidité. Si ce n'est pas le cas, vous avez le droit de changer d'assurance à tout moment depuis la loi Lemoine.

Votre crédit dure 20 ans. En 20 ans, beaucoup de choses peuvent arriver. Assurez-vous d'être protégé à chaque étage.

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