Fondamentaux

Garanties fondamentales

À partir de quel taux d'invalidité l'IPP se déclenche-t-elle ?

24 févr. 2026

32% ou 33% d'invalidité. Un seul petit pourcent de différence.

Pour vous, c'est peut-être juste un chiffre. Pour votre assurance emprunteur, c'est la frontière entre zéro euro d'indemnisation et plusieurs centaines d'euros par mois. Entre garder votre logement et le vendre.

Les seuils d'invalidité ne sont pas des détails techniques. Ce sont des lignes rouges qui déterminent si vous serez couvert ou non en cas de coup dur. Et personne ne vous explique jamais comment ils fonctionnent vraiment.

Aujourd'hui, on met tout à plat. Les seuils, les barèmes, les zones grises, les pièges. Vous allez savoir exactement à partir de quel moment l'IPP se déclenche et pourquoi certaines personnes invalides à 48% touchent de l'argent tandis que d'autres à 32% ne touchent rien.

Les trois seuils clés de l'invalidité

Avant de rentrer dans les détails, il faut comprendre la logique globale. En assurance emprunteur, l'invalidité est découpée en quatre tranches séparées par trois seuils magiques.

Seuil 1 : 33% (entrée en IPP)

33%, c'est la porte d'entrée de l'Invalidité Permanente Partielle.

En-dessous de 33%, vous êtes considéré comme "valide" par l'assurance emprunteur, même si vous avez des séquelles. Vous ne touchez rien au titre de l'IPP.

À 33% exactement, vous franchissez le seuil. Vous êtes reconnu en IPP. Mais attention : avec la formule proportionnelle (Taux - 33) / 33, à 33% pile, l'indemnisation est... zéro. Il faut être AU-DESSUS de 33% pour commencer à percevoir de l'argent.

Exemple :

  • À 32% → Pas d'IPP, indemnisation = 0€

  • À 33% → IPP déclenchée, mais indemnisation = 0€ (calcul : (33-33)/33 = 0)

  • À 34% → IPP déclenchée, indemnisation = (34-33)/33 × mensualité = 3% de la mensualité

  • À 40% → Indemnisation = (40-33)/33 × mensualité = 21% de la mensualité

C'est subtil, mais crucial.

Seuil 2 : 66% (passage en IPT)

66%, c'est la frontière entre IPP et IPT (Invalidité Permanente Totale).

Entre 33% et 65,99%, vous êtes en IPP. Indemnisation proportionnelle.

À partir de 66%, vous basculez en IPT. Et là, c'est 100% de vos mensualités qui sont prises en charge (selon les contrats).

Exemple :

  • À 65% → IPP, indemnisation = (65-33)/33 × mensualité = 97% de la mensualité

  • À 66% → IPT, indemnisation = 100% de la mensualité

Vous voyez la marche ? Entre 65% et 66%, vous gagnez 3 points de prise en charge. C'est pour ça que l'expertise médicale est si importante. Un point de plus ou de moins peut changer radicalement votre situation.

Seuil 3 : 100% (PTIA - Perte Totale et Irréversible d'Autonomie)

100% (ou proche), c'est la PTIA.

Vous êtes dans l'incapacité totale d'exercer toute activité ET vous avez besoin d'une assistance pour les actes essentiels de la vie quotidienne (se nourrir, se laver, se déplacer).

La PTIA va au-delà de l'IPT. Ce n'est pas juste une question de travail, c'est une question d'autonomie personnelle.

Indemnisation PTIA : 100% du capital restant dû versé d'un coup + arrêt des mensualités.

Visualisation des quatre tranches

Taux d'invalidité

Catégorie

Indemnisation type

0% à 32,99%

Pas d'invalidité reconnue

0€

33% à 65,99%

IPP

Proportionnelle (0% à 97% de la mensualité)

66% à 99%

IPT

100% de la mensualité

100% (+ perte autonomie)

PTIA

100% du capital restant dû

Ces seuils sont standards, mais attention : tous les contrats ne les respectent pas. Certains contrats groupe fixent l'IPP à 40% ou 50%. D'autres n'incluent pas l'IPP du tout. On y revient.

Invalidité fonctionnelle vs invalidité professionnelle

Le taux d'invalidité, ce n'est pas juste un chiffre tombé du ciel. Il dépend de ce qu'on mesure. Et là, il y a deux écoles.

Invalidité fonctionnelle : vos capacités physiques pures

L'invalidité fonctionnelle mesure votre déficit physique ou mental pur, indépendamment de votre métier.

Exemple : vous avez perdu l'usage d'un bras suite à un accident. Le médecin évalue :

  • Mobilité du bras : 0%

  • Force : 0%

  • Dextérité : 0%

Selon le barème fonctionnel, la perte d'un bras donne environ 40 à 50% d'invalidité.

C'est objectif, mesurable, reproductible. Peu importe que vous soyez pianiste ou développeur web. Un bras perdu = 40-50% d'invalidité fonctionnelle.

Invalidité professionnelle : votre incapacité à exercer VOTRE métier

L'invalidité professionnelle mesure votre incapacité à exercer votre profession habituelle.

Reprenons le même exemple (perte d'un bras), mais avec deux métiers différents :

Cas 1 : Vous êtes développeur web
Vous pouvez encore coder avec une main, utiliser un logiciel de reconnaissance vocale, adapter votre poste de travail. Votre capacité à exercer votre métier est peu impactée.
→ Invalidité professionnelle : 20-30%

Cas 2 : Vous êtes chirurgien
Impossible d'opérer avec une seule main. Votre métier exige une dextérité bilatérale. Vous ne pouvez plus exercer.
→ Invalidité professionnelle : 80-90% voire 100%

Même blessure. Deux taux radicalement différents.

Ce que retiennent les assureurs

La plupart des contrats d'assurance emprunteur utilisent l'invalidité fonctionnelle pour l'IPP et l'IPT. C'est plus objectif, moins contestable.

Mais certains contrats haut de gamme (délégations d'assurance) proposent une invalidité professionnelle pour l'IPP. C'est plus protecteur si vous exercez un métier spécialisé ou physique.

Exemple concret :

  • Contrat A (invalidité fonctionnelle) : Chirurgien avec un bras perdu → 45% d'invalidité → IPP avec indemnisation partielle

  • Contrat B (invalidité professionnelle) : Même chirurgien → 100% d'incapacité à exercer → IPT ou PTIA → indemnisation totale

Pour les métiers à forte spécialisation (chirurgiens, musiciens, pilotes, artisans de précision), l'invalidité professionnelle change tout.

Vérifiez quel type d'invalidité est utilisé dans votre contrat. C'est dans les Conditions Générales, section "Définitions" ou "Modalités d'évaluation".

Les barèmes utilisés pour fixer les taux

D'accord, le médecin expert va fixer un taux. Mais sur quelle base ? Il ne l'invente pas. Il utilise des barèmes officiels.

Barème du Concours médical

C'est la référence historique en France. Publié régulièrement, il liste des milliers de pathologies et séquelles avec un taux d'invalidité associé.

Exemples extraits du barème :

  • Amputation d'un avant-bras : 50-60%

  • Perte totale de la vision d'un œil : 25-30%

  • Surdité totale bilatérale : 60-70%

  • Lombalgie chronique avec limitation fonctionnelle : 10-25%

  • Diabète insulino-dépendant bien équilibré : 10-15%

  • Diabète avec complications (rétinopathie, neuropathie) : 30-50%

Le barème prévoit aussi des cumuls. Si vous avez plusieurs séquelles, on ne les additionne pas bêtement. On utilise une formule de cumul qui évite de dépasser 100%.

Formule de cumul : Taux global = Taux 1 + [(100 - Taux 1) × Taux 2 / 100]

Exemple : lombalgie à 20% + surdité unilatérale à 15%
Taux global = 20 + [(100-20) × 15/100] = 20 + 12 = 32%

Vous êtes à 32%, donc juste en-dessous du seuil IPP de 33%. Pas de bol.

Barème de l'Union des Assurances de Paris

Alternative au barème du Concours médical, le barème UAP est utilisé par certaines compagnies d'assurance.

Il fonctionne sur les mêmes principes, mais les taux peuvent légèrement varier (quelques points de différence). Par exemple, une même séquelle peut être évaluée à 42% dans le barème du Concours médical et 45% dans le barème UAP.

Barèmes de la Sécurité sociale (accidents du travail / maladies professionnelles)

La Sécurité sociale utilise ses propres barèmes pour évaluer les invalidités liées aux accidents du travail ou aux maladies professionnelles.

Ces barèmes sont différents de ceux utilisés en assurance emprunteur. Une même séquelle peut donner :

  • 18% d'IPP selon le barème Sécu (accident du travail)

  • 40% selon le barème du Concours médical (assurance emprunteur)

Attention piège : si la Sécu vous reconnaît une IPP à 18% suite à un accident du travail, ça ne signifie PAS automatiquement que votre assurance emprunteur vous reconnaîtra le même taux. Les médecins experts de l'assurance feront leur propre évaluation selon leurs barèmes.

Toutefois, une reconnaissance par la Sécu est un élément de dossier qui peut appuyer votre demande auprès de l'assurance.

Pour en savoir plus sur les barèmes officiels : Legifrance - Barèmes AT/MP

Comment les assureurs fixent les seuils dans leurs contrats

Maintenant qu'on a vu comment le taux d'invalidité est évalué, voyons comment les assureurs fixent leurs seuils de déclenchement.

Le standard : IPP à 33%

Le seuil de 33% pour l'IPP est devenu la norme dans les contrats en délégation d'assurance. Pourquoi 33% ?

Historiquement, c'est aligné sur le système de la Sécurité sociale. En France, une invalidité de catégorie 1 (capacité de gain réduite d'au moins 2/3) correspond à environ 33% d'incapacité.

Les assureurs ont repris ce seuil comme référence. C'est devenu le standard du marché.

Les variations selon les contrats

Mais tous les contrats ne suivent pas ce standard.

Contrats groupe bancaires classiques
Seuil IPP : souvent 40%, 50%, voire absence totale de l'IPP.

Pourquoi ? Parce que les banques mutualisent le risque sur tous leurs emprunteurs. Pour éviter trop d'indemnisations, elles relèvent les seuils ou suppriment carrément la garantie.

Contrats en délégation (courtiers, assureurs spécialisés)
Seuil IPP : généralement 33%.

Ces contrats sont plus protecteurs car ils sont individualisés. Vous payez selon votre profil de risque réel, donc l'assureur peut se permettre d'indemniser dès 33%.

Contrats haut de gamme
Certains contrats premium proposent même des seuils encore plus bas : IPP dès 25% ou 30%. Rare, mais ça existe.

Tableau comparatif des seuils

Type de contrat

Seuil IPP

Seuil IPT

Commentaire

Groupe bancaire standard

Souvent absent ou 50%

66%

Trou de protection entre 0% et 66%

Délégation standard

33%

66%

Standard du marché, protection correcte

Délégation haut de gamme

25-30%

66%

Protection renforcée, coût plus élevé

Contrat senior (>60 ans)

Variable

66% ou absence

L'IPP est souvent exclue après 60-65 ans

Moralité : si votre contrat groupe ne couvre que l'IPT à partir de 66%, vous avez un vide de protection énorme entre 0% et 66%. C'est exactement le problème qu'on a vu avec Marc l'artisan dans notre article sur les exemples réels.

Les cas limites qui posent problème

C'est dans les zones grises que les conflits éclatent. Voici les situations les plus fréquentes.

Cas 1 : Juste en-dessous du seuil (32% vs 33%)

Situation : Vous avez des séquelles. Le médecin expert de l'assureur évalue votre invalidité à 32%.

Problème : Vous êtes à 1 point du seuil IPP. Vous ne touchez rien.

Que faire ?

  1. Demander une contre-expertise à vos frais (600-1500€)

  2. Faire valoir des séquelles complémentaires non prises en compte

  3. Argumenter sur le cumul des déficits si vous avez plusieurs pathologies

Un seul point peut changer votre vie. Ne laissez pas tomber.

Cas 2 : Frontière IPP/IPT (65% vs 66%)

Situation : Vous êtes évalué à 65%. IPP avec indemnisation partielle (97% de la mensualité).

Si vous passiez à 66%, vous basculeriez en IPT avec prise en charge totale (100% de la mensualité).

Différence : 3% de la mensualité. Sur une mensualité de 1500€, ça fait 45€/mois. Sur 20 ans, 10 800€.

Que faire ?
Là aussi, contre-expertise possible. Mais attention : l'assureur peut aussi réviser à la baisse. Pesez le pour et le contre.

Cas 3 : Évolution du taux dans le temps

Situation : Vous êtes reconnu en IPP à 38%. Trois ans plus tard, votre état s'aggrave. Votre taux passe à 52%.

Problème : Certains contrats prévoient une réévaluation annuelle ou bisannuelle. D'autres figent le taux à la première expertise sauf aggravation significative.

Que faire ?
Relisez votre contrat. Si une aggravation survient, signalez-la immédiatement à l'assureur avec certificats médicaux à l'appui. Demandez une nouvelle expertise.

Inverse : si votre état s'améliore (grâce à un traitement, une rééducation), l'assureur peut baisser votre taux. Certains contrats prévoient des réévaluations périodiques. Soyez vigilant.

Cas 4 : Désaccord sur le type d'invalidité évaluée

Situation : Vous êtes chirurgien. Vous perdez l'usage partiel d'une main. L'assureur évalue votre invalidité fonctionnelle à 35% (IPP légère).

Mais votre invalidité professionnelle est de 90% (impossible d'exercer la chirurgie).

Problème : Si votre contrat prévoit une évaluation fonctionnelle, vous ne toucherez qu'une indemnisation IPP partielle, alors que vous ne pouvez plus exercer votre métier.

Que faire ?

  1. Vérifier si votre contrat permet une évaluation professionnelle (rare, mais certains contrats le prévoient)

  2. Si oui, argumenter pour passer en invalidité professionnelle

  3. Si non, envisager de changer d'assurance pour un contrat incluant cette option (possible avec la loi Lemoine)

Comment se défendre si le taux fixé vous semble injuste

Le médecin expert a rendu son verdict. Vous estimez que le taux fixé est trop bas. Vous avez des recours.

Étape 1 : Demander le détail de l'expertise

Vous avez le droit de recevoir une copie complète du rapport d'expertise. Demandez-le par courrier recommandé avec AR.

Le rapport doit inclure :

  • Les examens réalisés

  • Le barème utilisé

  • Le détail du calcul du taux (cumul de séquelles, pondération)

  • La justification médicale

Si le rapport est incomplet ou imprécis, c'est un premier levier de contestation.

Étape 2 : Faire établir un certificat médical détaillé par votre médecin traitant

Votre médecin connaît votre dossier mieux que quiconque. Demandez-lui un certificat médical circonstancié qui détaille :

  • Vos pathologies et séquelles

  • L'impact réel sur votre vie quotidienne

  • L'impact sur votre activité professionnelle

  • Les limitations fonctionnelles objectives (tests, mesures)

Ce certificat servira de base pour contester l'expertise.

Étape 3 : Demander une contre-expertise

Vous pouvez mandater un médecin expert indépendant à vos frais (600 à 1500€ selon la complexité).

Ce médecin procédera à sa propre évaluation et rédigera un rapport. S'il fixe un taux supérieur à celui de l'assureur, vous avez un argument solide pour contester.

Attention : la contre-expertise n'est pas automatiquement reconnue par l'assureur. Mais elle renforce votre dossier.

Étape 4 : Saisir le médiateur de l'assurance

Si l'assureur refuse de revoir sa position, vous pouvez saisir le médiateur de l'assurance (gratuit).

Le médiateur examine le dossier et rend un avis. Cet avis n'est pas contraignant, mais il a un poids moral.

Délai : comptez 3 à 6 mois.

Étape 5 : Action en justice

En dernier recours, vous pouvez saisir le tribunal. Mais attention : c'est long (2 à 4 ans), coûteux (avocat obligatoire), et aléatoire.

Privilégiez toujours la négociation et la médiation avant d'aller au contentieux.

Besoin d'accompagnement pour contester un taux IPP ? Un courtier spécialisé peut vous aider à monter le dossier. 👉 Contactez nos partenaires

Les pièges à éviter

Quelques erreurs classiques qui peuvent vous coûter cher.

Piège 1 : Ne pas vérifier le seuil IPP de son contrat

Beaucoup d'emprunteurs découvrent QUE leur contrat n'a pas d'IPP (ou qu'elle démarre à 50%) au moment de déclarer un sinistre. Trop tard.

Solution : Vérifiez MAINTENANT. Sortez vos Conditions Générales, cherchez la section IPP, et lisez le seuil de déclenchement.

Piège 2 : Accepter le premier taux sans le contester

Le médecin expert de l'assureur n'est pas neutre. Son intérêt est de minimiser le taux pour limiter l'indemnisation.

Si vous estimez que le taux fixé est injuste, contestez. Vous avez ce droit.

Piège 3 : Confondre taux IPP Sécu et taux IPP assurance

La Sécurité sociale peut vous reconnaître une IPP à 15% suite à un accident du travail. Mais ça ne signifie pas que votre assurance emprunteur fera de même.

Les barèmes sont différents. L'évaluation est distincte. Ne mélangez pas.

Piège 4 : Laisser passer les délais de recours

Vous avez généralement 2 mois après réception du rapport d'expertise pour contester. Passé ce délai, c'est terminé.

Ne traînez pas. Dès réception du rapport, agissez.

Synthèse : ce qu'il faut absolument retenir

Les seuils d'invalidité déterminent tout.

Les trois seuils clés :

  • 33% : Entrée en IPP (indemnisation proportionnelle)

  • 66% : Passage en IPT (indemnisation totale des mensualités)

  • 100% : PTIA (remboursement du capital restant dû)

Ce qui peut varier :

  • Invalidité fonctionnelle (déficit physique) vs professionnelle (incapacité à exercer votre métier)

  • Barème utilisé (Concours médical, UAP, Sécu)

  • Seuils du contrat (33%, 40%, 50% ou absence d'IPP)

En cas de désaccord :

  • Demander le rapport d'expertise complet

  • Faire établir un certificat médical par votre médecin

  • Envisager une contre-expertise

  • Saisir le médiateur

  • En dernier recours : justice

L'essentiel : Un seul point d'invalidité peut faire la différence entre zéro indemnisation et plusieurs dizaines de milliers d'euros économisés. Ne laissez rien au hasard.

Si votre contrat actuel a un seuil IPP trop élevé (ou pas d'IPP du tout), comparez avec nos partenaires. La loi Lemoine vous autorise à changer d'assurance à tout moment, sans frais.

Jusqu'à 50% d'économie en changeant d'assurance emprunteur

Avec Kidonk, changer d'assurance de prêt n'a jamais été aussi simple.

Jusqu'à 50% d'économie en changeant d'assurance emprunteur

Avec Kidonk, changer d'assurance de prêt n'a jamais été aussi simple.

Jusqu'à 50% d'économie en changeant d'assurance emprunteur

Avec Kidonk, changer d'assurance de prêt n'a jamais été aussi simple.

Feedback

“Merci à l’équipe Kidonk qui m’a aidé à renégocier les contrats assurance emprunteur de mes biens. Plus de 9000€ économisés grâce à eux. Je recommande !”

Patrick

"Renégociation rapide et efficace, service au top ! Excellent accompagnement, j’ai économisé 3 650 € sur mon assurance emprunteur
Merci"

Chloé

"Grâce à Kidonk, nous avons économisé 150€/mois sur notre assurance de prêt ! rien que ça !
Merci "

Vireak

Feedback

“Merci à l’équipe Kidonk qui m’a aidé à renégocier les contrats assurance emprunteur de mes biens. Plus de 9000€ économisés grâce à eux. Je recommande !”

Patrick

"Renégociation rapide et efficace, service au top ! Excellent accompagnement, j’ai économisé 3 650 € sur mon assurance emprunteur
Merci"

Chloé

"Grâce à Kidonk, nous avons économisé 150€/mois sur notre assurance de prêt ! rien que ça !
Merci "

Vireak

Feedback

“Merci à l’équipe Kidonk qui m’a aidé à renégocier les contrats assurance emprunteur de mes biens. Plus de 9000€ économisés grâce à eux. Je recommande !”

Patrick

"Renégociation rapide et efficace, service au top ! Excellent accompagnement, j’ai économisé 3 650 € sur mon assurance emprunteur
Merci"

Chloé

"Grâce à Kidonk, nous avons économisé 150€/mois sur notre assurance de prêt ! rien que ça !
Merci "

Vireak