Fondamentaux

Garanties fondamentales

Invalidité professionnelle ou fonctionnelle : ce qu'il faut prouver à l'assureur

18 févr. 2026

Le médecin-conseil vous fixe un taux d'invalidité de 68%. Vous pensez que c'est gagné. Votre IPT sera reconnue. Vos mensualités de crédit prises en charge. Vous recevez la réponse de l'assureur trois semaines plus tard : "Refus de prise en charge IPT. Taux d'invalidité fonctionnelle insuffisant pour caractériser une impossibilité d'exercer toute activité professionnelle."

Vous ne comprenez rien. 68%, c'est bien au-dessus du seuil de 66%. Le médecin l'a confirmé. Vous ne pouvez plus exercer votre métier de plombier avec une épaule détruite. Mais l'assureur, lui, estime que vous pourriez très bien faire un travail administratif. Donc pas d'IPT.

Bienvenue dans le monde tordu de l'invalidité professionnelle versus l'invalidité fonctionnelle. Deux notions différentes. Deux barèmes différents. Et surtout, deux logiques qui peuvent faire basculer votre dossier du côté accepté ou refusé. Décryptons cette distinction que personne ne vous a jamais expliquée.

Invalidité fonctionnelle : le taux d'atteinte globale

Définition et barèmes utilisés (handicap corporel global)

L'invalidité fonctionnelle, c'est votre handicap physique brut. Combien votre corps est diminué, objectivement, par rapport à une personne valide. Peu importe votre métier. Peu importe ce que vous faisiez avant. On mesure juste votre déficit corporel.

Un exemple simple. Vous perdez un œil dans un accident. Sur le plan fonctionnel, vous avez perdu environ 25% de votre capacité visuelle globale. C'est un handicap réel. Mais fonctionnellement, vous pouvez encore faire énormément de choses. Conduire (avec adaptation). Travailler sur ordinateur. Lire. Marcher. Votre invalidité fonctionnelle sera évaluée entre 20% et 30%.

Les médecins-conseils utilisent des barèmes officiels pour fixer ce taux. Le barème indicatif d'invalidité en accidents du travail, par exemple, liste précisément le pourcentage attribué à chaque séquelle. Perte d'un membre. Paralysie. Déficit auditif. Séquelles neurologiques. Tout est chiffré.

Ce barème croise plusieurs critères. Votre âge (une même séquelle est moins handicapante à 30 ans qu'à 60 ans). Votre état de santé global. L'évolution prévisible de vos séquelles. Si vous avez une insuffisance rénale modérée à 50 ans, votre invalidité fonctionnelle sera plus élevée que si vous avez la même insuffisance à 35 ans, parce que l'aggravation naturelle avec l'âge est prise en compte.

Mais attention. L'invalidité fonctionnelle ne dit rien sur votre capacité à travailler. Vous pouvez avoir 40% d'invalidité fonctionnelle (séquelles importantes) et continuer à exercer un métier de bureau sans problème. Ou inversement, avoir seulement 30% d'invalidité fonctionnelle et ne plus pouvoir exercer un métier physique.

C'est là que la distinction avec l'invalidité professionnelle devient cruciale.

Lien avec les catégories d'invalidité de la Sécurité sociale

La Sécurité sociale utilise aussi une notion d'invalidité fonctionnelle, mais elle la croise immédiatement avec la capacité à travailler. Selon Ameli.fr, il existe trois catégories d'invalidité :

Catégorie 1 : Vous pouvez encore exercer une activité professionnelle, mais votre capacité de gain est réduite d'au moins 66%. Vous gagnez moins qu'avant. Vous travaillez peut-être à temps partiel. Mais vous travaillez.

Catégorie 2 : Vous ne pouvez plus exercer d'activité professionnelle. Votre invalidité fonctionnelle ou professionnelle vous en empêche totalement. Vous touchez une pension d'invalidité sans travailler.

Catégorie 3 : Vous ne pouvez plus travailler ET vous avez besoin d'une aide permanente pour accomplir les actes de la vie courante. C'est proche de la PTIA en assurance emprunteur.

Pour les assurances emprunteur, c'est la catégorie 2 qui correspond généralement à l'IPT. Impossibilité totale de travailler. Mais là où ça se complique, c'est que la Sécurité sociale et votre assureur n'utilisent pas forcément les mêmes critères pour évaluer cette impossibilité.

La Sécu peut vous classer en catégorie 2 (invalidité totale) parce que vous ne pouvez plus exercer votre métier habituel. Mais votre assureur peut refuser l'IPT en estimant que vous pourriez exercer un autre métier. C'est tout le débat autour de l'invalidité professionnelle.

Invalidité professionnelle : capacité à exercer une activité rémunérée

Incapacité à exercer toute activité pro ou son activité "habituelle" selon les contrats

L'invalidité professionnelle, c'est votre capacité à gagner votre vie. Pas votre handicap brut. C'est là que votre métier entre en jeu. Et c'est là que tout se joue dans votre contrat d'assurance emprunteur.

Deux écoles s'affrontent.

École 1 : "Toute profession". Certains contrats définissent l'IPT comme l'impossibilité d'exercer toute activité professionnelle quelle qu'elle soit. Vous êtes plombier avec une épaule détruite ? Vous pourriez faire de l'accueil téléphonique. Donc pas d'IPT. Vous êtes maçon avec un genou en miettes ? Vous pourriez tenir une comptabilité. Donc pas d'IPT.

Vous voyez le problème ? Avec cette définition, il faut être quasiment grabataire pour déclencher l'IPT. Parce qu'on peut toujours trouver un métier sédentaire, peu physique, que vous pourriez théoriquement exercer. Même si vous n'avez aucune formation pour ça. Même si vos revenus chuteraient de 80%.

École 2 : "Profession habituelle". D'autres contrats définissent l'IPT comme l'impossibilité d'exercer votre profession habituelle ou toute profession correspondant à vos connaissances et formations. Vous êtes plombier depuis 25 ans ? Si vous ne pouvez plus exercer ce métier ni aucun autre métier manuel similaire (électricien, chauffagiste), l'IPT est reconnue. Même si théoriquement, vous pourriez faire de la compta.

Cette définition est beaucoup plus protectrice. Elle tient compte de votre parcours professionnel réel. Pas d'une reconversion fantaisiste inventée par l'assureur pour ne pas payer.

Comment savoir dans quelle école se situe votre contrat ? Lisez vos conditions générales. Cherchez la définition exacte de l'IPT. Si vous voyez les mots "toute profession", "toute activité rémunérée", "quel que soit le métier", vous êtes dans l'école 1. Méfiance. Si vous voyez "profession exercée", "profession habituelle", "activité correspondant à vos qualifications", vous êtes dans l'école 2. Mieux.

Et si vous êtes dans l'école 1 avec un métier physique, changez d'assurance immédiatement. Parce que le jour où vous tomberez, vous allez au-devant d'un refus.

Importance de cette nuance pour les métiers physiques ou spécialisés

Cette nuance est capitale pour certains profils professionnels.

Métiers physiques. Plombier, électricien, maçon, couvreur, charpentier, peintre en bâtiment, agriculteur, livreur, déménageur. Tous ces métiers reposent sur votre force physique, votre mobilité, votre endurance. Une lombalgie chronique, une épaule détruite, un genou en fin de vie, et vous ne pouvez plus exercer. Mais fonctionnellement, votre handicap peut être "seulement" de 35% à 50%. Insuffisant pour l'IPT si le contrat exige "toute profession".

Métiers spécialisés. Chirurgien, dentiste, musicien professionnel, pilote de ligne, sportif de haut niveau. Ces métiers nécessitent des compétences très pointues. Une perte de dextérité, un tremblement léger, une baisse de précision, et vous ne pouvez plus exercer. Mais là encore, votre invalidité fonctionnelle peut être faible. Un chirurgien qui perd la sensation fine dans deux doigts a peut-être 15% d'invalidité fonctionnelle. Mais il ne peut plus opérer. Et il n'a aucune autre formation.

Pour ces profils, un contrat basé sur "toute profession" est une catastrophe annoncée. L'assureur refusera l'IPT en arguant qu'ils peuvent faire autre chose. Même si ce "autre chose" n'a rien à voir avec leur parcours et diviserait leurs revenus par trois.

Cas vécu (anonymisé). Plombier, 54 ans, 30 ans de métier. Hernie discale sévère. Taux d'invalidité fonctionnelle : 42%. Contrat "toute profession". Refus de l'IPT. Argument de l'assureur : "Vous pouvez exercer une activité administrative compatible avec vos limitations physiques." Le plombier n'a aucune formation administrative. Aucune expérience. À 54 ans, qui va l'embaucher pour faire de la compta ? Personne. Mais contractuellement, l'assureur est dans son droit.

Le plombier a dû vendre sa camionnette, son matériel, et finalement sa maison pour solder son crédit. Tout ça parce qu'il n'avait pas lu la définition de l'IPT dans son contrat. Ou parce que personne ne lui avait expliqué.

Ne faites pas cette erreur. Vérifiez maintenant. Et si votre contrat dit "toute profession", changez-le tant que vous êtes encore en bonne santé. Après, il sera trop tard.

Les preuves et documents généralement demandés

Comptes-rendus médicaux, consolidation de l'état, rapports du médecin-conseil

Quand vous déclarez votre invalidité à l'assureur, il ne va pas vous croire sur parole. Il va exiger un dossier médical complet. Voici ce qui est généralement demandé.

1. Certificats médicaux de votre médecin traitant. Il doit décrire précisément vos séquelles, vos limitations fonctionnelles, l'évolution de votre état. Pas un simple certificat de trois lignes. Un compte-rendu détaillé. Si possible avec des mesures objectives (amplitude articulaire, force musculaire, résultats d'examens complémentaires).

2. Comptes-rendus hospitaliers. Si vous avez été opéré, hospitalisé, suivi en centre de rééducation, tous les comptes-rendus sont nécessaires. Ils permettent de retracer l'évolution de votre pathologie. Et surtout, de prouver que vos séquelles sont réelles et documentées.

3. Certificat de consolidation. C'est le document clé. La consolidation, c'est le moment où votre état de santé se stabilise. Vous ne guérirez plus. Vos séquelles sont permanentes. Selon Service-Public.fr, c'est à partir de la consolidation que l'invalidité permanente peut être évaluée. Avant, vous êtes en incapacité temporaire (ITT), pas en invalidité permanente.

Ce certificat est généralement établi par un médecin expert (médecin-conseil de la Sécurité sociale ou médecin désigné par votre assureur). Il fixe la date de consolidation, décrit vos séquelles définitives, et propose un taux d'invalidité fonctionnelle selon le barème officiel.

4. Décision de la Sécurité sociale. Si vous avez été reconnu invalide par la Sécu (catégorie 1, 2 ou 3), la notification officielle est indispensable. Elle indique votre taux de capacité de gain résiduelle et votre catégorie d'invalidité. L'assureur s'appuiera souvent sur ce document, même s'il peut utiliser son propre barème en parallèle.

5. Rapport du médecin-conseil de l'assureur. Une fois votre dossier transmis, l'assureur mandate son propre médecin-conseil. Vous devrez le rencontrer (visite médicale) ou lui envoyer votre dossier pour expertise. Il établira un rapport indépendant, avec son propre taux d'invalidité fonctionnelle et professionnelle. C'est ce rapport qui fera foi pour l'assureur.

Attention, piège classique. Le médecin-conseil de l'assureur peut fixer un taux différent de celui de la Sécurité sociale. Vous pouvez être reconnu à 70% par la Sécu et seulement 58% par l'assureur. Résultat : pas d'IPT (seuil à 66%). Dans ce cas, vous avez le droit de demander une contre-expertise par un médecin indépendant. Cette possibilité est généralement prévue dans vos conditions générales. Ne laissez pas passer ce droit si vous pensez que l'évaluation de l'assureur est injuste.

Justificatifs professionnels : description de poste, contraintes physiques, éventuelles reconversions

Au-delà du médical, l'assureur va vouloir comprendre votre situation professionnelle. Surtout si votre contrat est basé sur l'invalidité professionnelle ("profession exercée" plutôt que "toute profession").

1. Description détaillée de votre métier. Pas juste "plombier" ou "comptable". Il faut décrire précisément ce que vous faisiez au quotidien. Quels gestes techniques. Quelles contraintes physiques (port de charges, station debout prolongée, déplacements fréquents, travail en hauteur). Quelles compétences spécifiques.

Si vous êtes salarié, demandez à votre employeur une attestation décrivant votre poste. Si vous êtes indépendant, rédigez vous-même cette description en étant le plus factuel possible. Pas de pathos. Juste des faits objectifs.

2. Justificatifs de formation et d'expérience. Diplômes, certificats de qualification, attestations de stages. Tout ce qui prouve que vous avez exercé ce métier pendant X années et que vous n'avez pas de formation alternative dans un autre domaine.

Pourquoi c'est important ? Parce que si l'assureur veut refuser l'IPT en arguant que vous pourriez faire autre chose, vous devez pouvoir démontrer que ce "autre chose" n'existe pas dans votre parcours. Vous êtes plombier depuis 25 ans, aucun diplôme autre qu'un CAP plomberie ? Parfait. L'assureur aura du mal à prétendre que vous pourriez vous reconvertir en comptable.

3. Avis de votre médecin du travail (si applicable). Si vous êtes salarié et que vous avez été suivi par la médecine du travail, son avis est précieux. Le médecin du travail évalue votre aptitude à exercer votre poste. S'il vous déclare inapte définitif, c'est un élément de poids pour prouver que vous ne pouvez plus exercer votre métier.

Attention toutefois. L'avis d'inaptitude du médecin du travail concerne votre poste actuel dans votre entreprise actuelle. Pas "toute profession". Un médecin du travail peut vous déclarer inapte à votre poste de maçon, mais considérer que vous pourriez exercer un autre métier ailleurs. Ce n'est donc pas suffisant seul. Mais c'est un élément du dossier.

4. Preuves de tentatives de reconversion (ou impossibilité de reconversion). Si vous avez essayé de vous reconvertir et que ça n'a pas fonctionné, documentez-le. Refus d'embauche. Formation abandonnée pour raisons médicales. Impossibilité de suivre une reconversion en raison de votre âge ou de vos séquelles.

Exemple. Vous êtes couvreur, 56 ans, épaule détruite. Vous avez tenté une formation en téléconseil. Mais les douleurs chroniques vous empêchent de rester assis plus de deux heures. Vous avez dû abandonner. Gardez l'attestation de la formation, le certificat médical expliquant pourquoi vous avez arrêté. Tout ça prouve que la reconversion n'est pas possible.

L'objectif ? Construire un dossier béton qui ne laisse aucune place au doute. Plus votre dossier est solide, moins l'assureur pourra refuser l'IPT sur des arguments vagues.

Pièges fréquents et conseils pratiques

Contrats ne garantissant que l'invalidité "toutes professions"

Premier piège : le contrat "toute profession". On l'a vu, c'est la définition la plus restrictive de l'IPT. Vous devez être incapable d'exercer toute activité professionnelle quelle qu'elle soit. Pas juste votre métier actuel. Toute activité.

Concrètement, ça veut dire quoi ? Que si vous pouvez théoriquement faire quelque chose, même très éloigné de votre métier, même avec des revenus divisés par trois, l'assureur peut refuser l'IPT.

Vous êtes artisan peintre, 52 ans, dos détruit. Vous ne pouvez plus porter d'échelle, rester debout, lever les bras. Votre médecin vous fixe à 48% d'invalidité fonctionnelle. Pas assez pour l'IPT (seuil à 66%). Et même si vous atteigniez 66%, l'assureur pourrait refuser en arguant que vous pourriez faire de l'accueil, de la télévente, de la saisie informatique. "Toute profession", c'est ça.

Comment repérer ce piège ? Lisez vos conditions générales. Article "Garantie IPT" ou "Invalidité Permanente Totale". Si vous voyez :

  • "Impossibilité d'exercer toute activité professionnelle"

  • "Incapacité à exercer quelque profession que ce soit"

  • "Impossibilité de se livrer à une occupation quelconque"

Vous êtes dans un contrat "toute profession". Si vous avez un métier physique ou spécialisé, ce contrat est dangereux. Comparez avec d'autres assureurs qui proposent une définition "profession exercée".

Importance de faire préciser "profession exercée" dans le contrat

Deuxième conseil : exigez un contrat basé sur la "profession exercée" ou "profession habituelle". Cherchez dans les conditions générales ces formulations :

  • "Impossibilité d'exercer votre profession habituelle"

  • "Incapacité à exercer toute profession correspondant à vos connaissances et formations"

  • "Impossibilité d'exercer une activité compatible avec votre formation"

C'est beaucoup plus protecteur. Vous êtes plombier ? L'assureur ne pourra pas vous opposer une reconversion fantaisiste en secrétariat. Il devra reconnaître que vous ne pouvez plus exercer votre métier ni aucun métier similaire (électricien, chauffagiste, autre métier manuel du bâtiment).

Petit détail qui tue : certains contrats mélangent les deux. Ils disent "impossibilité d'exercer votre profession OU toute autre profession correspondant à vos connaissances". Le "OU" est important. Ça veut dire que si vous ne pouvez plus faire votre métier MAIS que vous pourriez en théorie faire un autre métier proche, pas d'IPT. Méfiance.

La formulation la plus protectrice : "Impossibilité d'exercer votre profession habituelle ET toute profession correspondant à vos connaissances et formations". Le "ET" est crucial. Ça veut dire que vous devez être incapable de faire votre métier ET incapable de faire tout autre métier pour lequel vous êtes formé. C'est plus large que "toute profession", mais plus réaliste qu'une simple reconversion administrative inventée de toutes pièces.

Si vous souscrivez un nouveau contrat aujourd'hui, demandez explicitement cette précision. Et faites-la inscrire dans vos conditions particulières si elle n'est pas claire dans les conditions générales. Un simple email de l'assureur confirmant que la garantie IPT s'applique sur la base de "votre profession exercée" peut faire toute la différence le jour du sinistre.

Et si votre contrat actuel est flou ou défavorable, vous savez ce qu'il vous reste à faire. Changer. Maintenant. Tant que vous êtes en bonne santé et que vous pouvez encore souscrire ailleurs sans exclusion ni surprime.

À retenir : préparez votre dossier avant qu'il soit trop tard

Invalidité fonctionnelle ou professionnelle, ce n'est pas juste une subtilité juridique. C'est la différence entre un dossier IPT accepté et un refus qui vous plongera dans une galère financière sans nom.

Trois actions concrètes pour vous protéger :

1. Vérifiez votre définition de l'IPT. Ouvrez vos conditions générales. Lisez l'article "Garantie IPT". Si vous voyez "toute profession", vous êtes en danger si vous avez un métier physique. Changez de contrat.

2. Constituez votre dossier professionnel dès maintenant. Même si vous êtes en pleine santé. Gardez une copie de votre description de poste. De vos diplômes. De vos certificats de qualification. Le jour où vous tomberez malade, vous serez content de les avoir sous la main.

3. Anticipez les preuves médicales. Si vous avez une pathologie qui évolue (lombalgie chronique, arthrose, maladie auto-immune), faites des bilans réguliers et conservez tous les comptes-rendus. Le jour où vous demanderez la consolidation, vous pourrez prouver l'évolution progressive de votre état.

Parce qu'au final, un dossier IPT, c'est comme un procès. Celui qui a les meilleures preuves gagne. Et celui qui n'a rien à montrer perd. Même s'il est réellement invalide.

Comprenez les différences entre IPP, IPT et PTIA pour avoir une vision globale de vos garanties. Et surtout, ne signez jamais un contrat dont vous ne comprenez pas les définitions.

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