Fondamentaux

Garanties fondamentales

IPP après 40 ans : la protection méconnue qui peut vous sauver

25 févr. 2026

Vous avez 45, 52 ou 63 ans. Votre crédit court encore 15 ou 20 ans. Vous vous dites que vous êtes en bonne santé, que tout va bien.

Et puis un jour, sans prévenir : lombalgie chronique qui s'installe. Diabète de type 2 avec complications. Arthrose invalidante. Cancer avec séquelles post-traitement. Accident de la route avec traumatisme.

Vous n'êtes pas en invalidité totale. Vous pouvez encore travailler, mais à temps partiel. Ou en télétravail. Ou dans un poste moins physique, moins bien payé. Votre salaire baisse de 30%, 40%, parfois 50%.

Et votre mensualité de crédit, elle ? Elle ne baisse pas.

C'est exactement dans ces situations que l'IPP (Invalidité Permanente Partielle) devient votre bouée de sauvetage. Pas l'IPT (invalidité totale, rare). Pas la PTIA (encore plus rare). L'IPP. Cette garantie dont personne ne parle jamais, mais qui concerne des dizaines de milliers de Français chaque année.

Surtout entre 40 et 70 ans.

Parce que c'est à cet âge que les problèmes arrivent. C'est à cet âge que le corps dit stop. Et c'est précisément à cet âge que vous avez encore 10, 15 ou 20 ans de crédit à rembourser.

Si vous avez plus de 40 ans et que vous ne savez pas si votre assurance emprunteur couvre l'IPP, ce qui suit va probablement vous faire froid dans le dos.

Pourquoi 40-70 ans est la zone à risque maximum

Les chiffres ne mentent pas. Entre 40 et 70 ans, vous cumulez trois facteurs de risque qui font de l'IPP la garantie la plus importante de votre contrat.

Le corps se dégrade naturellement

À 30 ans, vous récupérez vite. Une entorse, trois semaines et c'est réglé. Une lombalgie, du repos et ça passe.

À 50 ans, c'est différent. Cette entorse laisse des séquelles. Cette lombalgie devient chronique. Les articulations s'usent. Les disques intervertébraux se tassent. La vue baisse. L'audition aussi.

Statistiques DREES (Direction de la Recherche, des Études, de l'Évaluation et des Statistiques) :

  • 15% des 40-50 ans déclarent une limitation fonctionnelle au quotidien

  • 28% des 50-60 ans

  • 42% des 60-70 ans

Ces limitations ne sont pas toujours assez graves pour une invalidité totale. Mais elles entrent souvent dans la fourchette IPP (33% à 66% d'invalidité).

Les pathologies chroniques explosent

Le diabète, l'hypertension, les maladies cardiovasculaires, les cancers, les maladies auto-immunes... Toutes ces pathologies ont un point commun : elles apparaissent majoritairement après 40 ans.

Âge moyen d'apparition :

  • Diabète type 2 : 55 ans

  • Hypertension : 50 ans

  • Premier cancer : 68 ans (mais de plus en plus de cas dès 45 ans)

  • Polyarthrite rhumatoïde : 45-55 ans

  • Sclérose en plaques : 30-40 ans (séquelles s'aggravent avec l'âge)

Ces maladies ne vous tuent pas (heureusement). Les traitements progressent. Mais elles laissent des séquelles. Des limitations. Une fatigue chronique. Une capacité de travail réduite.

Autrement dit : de l'IPP.

L'usure professionnelle cumulative

Vous avez travaillé 20, 25, 30 ans dans le même métier. Votre corps a encaissé.

Métiers physiques : maçons, peintres, soignants, serveurs, ouvriers du bâtiment... À 50 ans, le dos, les genoux, les épaules disent stop. Impossible de continuer au même rythme. Passage à temps partiel ou reconversion forcée vers des postes moins bien payés.

Métiers intellectuels : même les cadres ne sont pas épargnés. Stress chronique, burn-out, troubles musculo-squelettiques (TMS) liés au travail sur écran, troubles du sommeil, anxiété... Ces pathologies peuvent déboucher sur une IPP.

Et vous avez encore 10 à 20 ans de crédit

C'est ça, le piège.

Si vous avez emprunté à 40 ans sur 25 ans, vous remboursez jusqu'à 65 ans. Si vous avez emprunté à 50 ans sur 20 ans, vous remboursez jusqu'à 70 ans.

Or, c'est entre 50 et 70 ans que les problèmes de santé arrivent massivement. Vous êtes en plein dedans. Votre crédit aussi.

Sans IPP, une invalidité partielle vous met dans une situation intenable : revenus en baisse, mensualité inchangée, épargne qui fond, stress qui s'accumule.

Avec IPP, l'assurance prend le relais. Vous respirez.

Les 5 pathologies les plus fréquentes entre 40 et 70 ans

Voyons concrètement ce qui arrive le plus souvent. Et comment l'IPP vous protège (ou non, selon votre contrat).

1. Troubles musculo-squelettiques (TMS) et lombalgies chroniques

Fréquence : 40% des IPP déclarées
Âge moyen : 48-58 ans
Taux IPP moyen : 15% à 30%

Vous avez mal au dos depuis des années. Vous avez essayé tout : kiné, ostéo, anti-inflammatoires, infiltrations. Ça va, ça revient. Et puis un jour, ça ne part plus.

Hernie discale opérée avec séquelles. Lombalgie chronique invalidante. Arthrose vertébrale. Canal lombaire étroit.

Résultat : vous ne pouvez plus porter de charges lourdes. Vous ne pouvez plus rester debout ou assis prolongé. Vous avez besoin de pauses fréquentes. Votre capacité de travail est réduite.

Exemple concret : Jacques, 54 ans, électricien. Lombalgie chronique depuis 10 ans. Opération d'une hernie discale L5-S1. Séquelles : douleurs permanentes, limitation flexion lombaire, impossibilité port de charges >10kg. Taux IPP : 25%.
Crédit : 180 000€, mensualité 980€, encore 12 ans.
Sans IPP : Jacques doit payer 980€ avec un salaire réduit de 35%.
Avec IPP : Indemnisation de 147€/mois (réduction à 833€). Sur 12 ans : 21 168€ économisés.

2. Diabète avec complications

Fréquence : 12% des IPP déclarées
Âge moyen : 55-62 ans
Taux IPP moyen : 30% à 50%

Le diabète de type 2 bien équilibré, ce n'est pas grand-chose. 10-15% d'invalidité, souvent sous le seuil IPP de 33%.

Mais quand les complications arrivent (et elles arrivent souvent après 10-15 ans de diabète), tout change :

  • Rétinopathie diabétique : troubles de la vue

  • Neuropathie périphérique : fourmillements, douleurs, perte de sensibilité dans les pieds

  • Problèmes rénaux

  • Fatigue chronique intense

Le cumul de ces séquelles peut facilement atteindre 40%, 50%, voire 60% d'invalidité.

Exemple concret : Martine, 59 ans, comptable. Diabète depuis 15 ans. Développe rétinopathie (vision réduite) + neuropathie (douleurs pieds). Fatigue intense, besoin de contrôles glycémiques fréquents. Passage à 70% d'un temps plein. Taux IPP : 44%.
Crédit : 150 000€, mensualité 820€, encore 8 ans.
Sans IPP : Budget explosé (salaire -30%, mensualité inchangée).
Avec IPP : Indemnisation de 273€/mois. Budget sauvé.

3. Cancers avec séquelles post-traitement

Fréquence : 15% des IPP déclarées
Âge moyen : 52-68 ans
Taux IPP moyen : 20% à 60%

Les cancers se soignent de mieux en mieux. Mais les traitements (chimio, radio, chirurgie) laissent des séquelles :

  • Fatigue chronique sévère

  • Troubles cognitifs ("chemo brain")

  • Séquelles chirurgicales (mastectomie, colostomie)

  • Neuropathie post-chimio

  • Troubles psychologiques (anxiété, dépression)

Vous êtes guéri. Mais vous n'êtes pas "comme avant". Votre capacité de travail est réduite. Vous avez besoin d'aménagements.

Exemple concret : Sylvie, 48 ans, responsable marketing. Cancer du sein. Mastectomie + chimio + radiothérapie. 2 ans après la fin des traitements : fatigue chronique, troubles concentration, lymphœdème bras droit. Passage à 80% d'un temps plein. Taux IPP : 35%.
Crédit : 280 000€, mensualité 1450€, encore 18 ans.
Sans IPP : Impossible de tenir (salaire -20% + mensualité 1450€).
Avec IPP : Indemnisation de 287€/mois. Sur 18 ans : 62 064€ économisés.

4. Maladies cardiovasculaires (infarctus, AVC)

Fréquence : 8% des IPP déclarées
Âge moyen : 55-68 ans
Taux IPP moyen : 30% à 70%

Un infarctus ou un AVC, c'est souvent brutal. Prise en charge rapide, survie. Mais les séquelles sont là :

  • Insuffisance cardiaque chronique

  • Fatigue intense à l'effort

  • Hémiparésie (faiblesse d'un côté du corps)

  • Troubles cognitifs légers

  • Anxiété post-traumatique

Vous pouvez encore vivre de manière autonome. Mais votre capacité de travail est réduite. Voire impossible dans certains métiers physiques.

Exemple concret : Bernard, 62 ans, chef de chantier. AVC ischémique. Séquelles : hémiparésie légère côté gauche, fatigue intense, troubles légers élocution. Impossible de retourner sur chantier. Reconversion formateur sécurité, mi-temps. Taux IPP : 41%.
Crédit résidence secondaire : 120 000€, mensualité 650€, encore 5 ans.
Sans IPP : Vente forcée de la résidence.
Avec IPP : Indemnisation de 158€/mois. Maintien du bien.

5. Arthrose et pathologies articulaires

Fréquence : 10% des IPP déclarées
Âge moyen : 55-70 ans
Taux IPP moyen : 20% à 40%

L'arthrose, ce n'est pas juste "un peu de raideur le matin". Quand elle touche les grosses articulations (hanches, genoux, épaules), elle peut être très invalidante :

  • Douleurs permanentes

  • Limitation importante de la mobilité

  • Impossibilité de marcher longtemps, de monter des escaliers, de porter des charges

Pour les métiers physiques, c'est la fin de carrière anticipée. Pour les autres, c'est un passage à temps partiel.

Exemple concret : Michel, 58 ans, plombier. Arthrose bilatérale genoux + hanche droite. Prothèse hanche. Séquelles : mobilité réduite, impossibilité travaux sous rampants, port charges limité, douleurs chroniques. Passage à 50% temps plein (administratif uniquement). Taux IPP : 38%.
Crédit : 200 000€, mensualité 1100€, encore 10 ans.
Sans IPP : Salaire divisé par 2, mensualité inchangée → catastrophe.
Avec IPP : Indemnisation de 167€/mois. Budget tenable.

Ce qui change après 40, 50 et 60 ans

L'IPP ne fonctionne pas de la même manière à 30, 45, 55 ou 65 ans. Il y a des seuils critiques.

Après 40 ans : le coût de l'assurance s'envole

Les assureurs calculent le risque. Et statistiquement, après 40 ans, le risque d'invalidité augmente exponentiellement.

Résultat : le coût de votre assurance emprunteur grimpe.

Exemple de tarifs moyens (pour 100 000€ empruntés) :

  • À 30 ans : 250-350€/an

  • À 40 ans : 400-600€/an

  • À 50 ans : 800-1200€/an

  • À 60 ans : 1500-2500€/an

C'est pour ça que beaucoup de gens de 45-50 ans gardent leur vieux contrat groupe bancaire, même s'il est moins protecteur. Ils ont peur du surcoût en changeant.

Mais attention au piège : un contrat moins cher SANS IPP ne vous sert à rien si vous développez une invalidité partielle. Vous payez moins... pour ne rien toucher en cas de pépin.

Mieux vaut payer un peu plus et avoir l'IPP que payer moins et ne pas l'avoir.

Après 50 ans : certains contrats excluent l'IPP

C'est le gros piège des contrats groupe bancaires.

Beaucoup de contrats prévoient que l'IPP n'est plus couverte après 55, 60 ou 65 ans, même si vous continuez à cotiser pour les autres garanties (décès, PTIA, IPT).

Résultat : vous avez 58 ans, vous développez une lombalgie chronique à 40% d'invalidité, et... rien. Pas d'indemnisation. L'IPP s'est arrêtée à 55 ans.

Vérifiez votre contrat MAINTENANT. Cherchez la section "Limites d'âge" ou "Cessation des garanties". Si vous voyez "IPP : garantie jusqu'à 60 ans" et que vous avez 58 ans avec encore 10 ans de crédit, vous êtes en danger.

Après 60 ans : l'IPP devient rare mais cruciale

Après 60 ans, vous êtes proche de la retraite (voire déjà retraité). Logiquement, l'IPP professionnelle n'a plus de sens puisque vous ne travaillez plus.

Mais attention : l'IPP fonctionnelle (basée sur vos capacités physiques, pas votre travail) reste active dans certains contrats.

Et c'est crucial si :

  • Vous avez un crédit qui court jusqu'à 70-75 ans

  • Vous développez des séquelles post-retraite (AVC, fracture avec séquelles, maladie chronique)

  • Votre pension de retraite est déjà serrée

On l'a vu dans notre article sur les exemples réels d'indemnisation IPP avec Bernard, 64 ans, dont l'IPP couvre ses nouveaux frais médicaux post-AVC.

Règle d'or : Si vous empruntez après 50 ans, vérifiez absolument jusqu'à quel âge l'IPP est couverte. Ne signez JAMAIS un contrat qui coupe l'IPP à 60 ou 65 ans alors que votre crédit court jusqu'à 70 ans.

Les questions que vous devez vous poser MAINTENANT

Si vous avez entre 40 et 70 ans, arrêtez-vous 5 minutes. Sortez votre contrat d'assurance emprunteur (ou connectez-vous à votre espace client). Et répondez à ces questions.

Checklist : ai-je une bonne protection IPP à mon âge ?

Question 1 : Mon contrat couvre-t-il l'IPP ?
☐ Oui, l'IPP est mentionnée dans mes garanties
☐ Non, je n'ai que IPT/PTIA
☐ Je ne sais pas

Si vous cochez "Non" ou "Je ne sais pas", vous êtes en danger. Vérifiez immédiatement.

Question 2 : À partir de quel seuil l'IPP se déclenche-t-elle ?
☐ À partir de 33% d'invalidité (standard, bien)
☐ À partir de 40% ou 50% (mauvais, trou de protection)
☐ Je ne sais pas

Si c'est 40% ou 50%, vous avez un problème. Entre 33% et 40%, vous ne touchez rien. C'est exactement la zone où arrivent la majorité des lombalgies, arthroses, diabètes avec complications modérées.

Question 3 : Jusqu'à quel âge l'IPP est-elle couverte ?
☐ Jusqu'à la fin de mon crédit (parfait)
☐ Jusqu'à 60 ou 65 ans (problème si crédit va au-delà)
☐ Je ne sais pas

Si votre crédit court jusqu'à 68 ans mais que l'IPP s'arrête à 60 ans, vous avez 8 ans sans protection. C'est précisément entre 60 et 70 ans que les AVC, cancers, chutes avec séquelles arrivent massivement.

Question 4 : Le type d'invalidité évalué est-il fonctionnel ou professionnel ?
☐ Fonctionnel (capacités physiques pures)
☐ Professionnel (capacité à exercer mon métier)
☐ Les deux
☐ Je ne sais pas

Si vous exercez un métier physique ou très spécialisé (artisan, chirurgien, pilote, musicien), l'invalidité professionnelle est bien plus protectrice. Vérifiez ce que prévoit votre contrat.

Question 5 : Y a-t-il des exclusions qui me concernent ?
☐ Affections dorsales exclues (fréquent dans contrats groupe)
☐ Affections psychiques exclues
☐ Pas d'exclusion particulière
☐ Je ne sais pas

Si les affections dorsales sont exclues et que vous avez 55 ans avec un métier physique, vous n'avez statistiquement aucune protection IPP réelle. 40% des IPP concernent le dos.

Que faire si vous cochez plusieurs "mauvaises" cases ?

Vous avez trois options.

Option 1 : Changer d'assurance emprunteur
Grâce à la loi Lemoine, vous pouvez changer d'assurance à tout moment, sans frais, sans pénalité.

Vous pouvez donc :

  • Comparer les offres du marché

  • Trouver un contrat avec IPP dès 33%, couverture jusqu'à la fin du crédit, moins d'exclusions

  • Souscrire et résilier l'ancien

Attention : après 50 ans, vous devez passer un questionnaire médical. Si vous avez déjà des problèmes de santé déclarés, vous aurez peut-être des surprimes ou des exclusions. Mais tentez quand même. Souvent, un bon contrat avec quelques exclusions reste meilleur qu'un mauvais contrat sans exclusion mais sans IPP.

Option 2 : Négocier avec votre banque
Si vous avez un contrat groupe, contactez votre banque. Demandez s'ils ont une offre plus protectrice. Certaines banques ont plusieurs niveaux de contrat (basique, confort, premium). Vous payez plus cher, mais vous avez l'IPP.

Option 3 : Accepter le risque en connaissance de cause
Si vous ne pouvez pas changer (refus médical, coût prohibitif), au moins vous savez. Vous pouvez alors :

  • Constituer une épargne de précaution plus importante

  • Souscrire une assurance prévoyance individuelle complémentaire

  • Ajuster votre budget pour anticiper une baisse de revenus potentielle

Mais ne restez pas dans le flou. Savoir, c'est pouvoir anticiper.

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Témoignages : ce qui arrive vraiment entre 40 et 70 ans

On termine avec trois histoires vraies. Pour que vous visualisiez concrètement ce qui peut arriver.

Témoignage 1 : Sandrine, 51 ans, sans IPP

"J'ai emprunté à 42 ans pour acheter ma maison. Crédit sur 25 ans, je rembourse jusqu'à 67 ans. J'ai pris l'assurance groupe de ma banque, sans trop regarder. Ça paraissait correct.

À 50 ans, burn-out sévère. Arrêt de travail 6 mois. Puis reprise à mi-temps thérapeutique. Mon salaire passe de 2800€ à 1700€. Je pense que mon assurance va prendre le relais.

Je déclare le sinistre. Expertise médicale. Taux fixé : 42% d'invalidité.

Et là, l'assureur me dit : 'Madame, votre contrat ne couvre l'invalidité qu'à partir de 66%. À 42%, vous n'êtes pas couverte.'

J'ai cru à une erreur. J'ai relu mon contrat. Effectivement : IPT à partir de 66%, pas d'IPP. Entre 0% et 66%, rien.

Résultat : je paie 1150€ de mensualité avec 1700€ de salaire. Il me reste 550€ pour vivre. J'ai dû emprunter à mes parents. Je vends ma voiture. Je cherche un locataire pour une chambre.

Si j'avais su, j'aurais changé d'assurance il y a 5 ans. Aujourd'hui, avec mon burn-out au dossier médical, aucun assureur ne me prend. Je suis coincée."

Témoignage 2 : Alain, 58 ans, avec IPP

"Artisan menuisier depuis 35 ans. À 56 ans, arthrose sévère des deux genoux. Impossible de rester debout longtemps, de porter des planches. Je passe à mi-temps, travaux légers uniquement. Mon CA divise par deux.

J'ai emprunté 200 000€ à 48 ans pour mon atelier. Il me reste 10 ans de crédit, mensualité 1200€.

Mon courtier m'avait fait souscrire une délégation d'assurance avec IPP dès 33%. À l'époque, je trouvais ça cher (100€ de plus par an que le contrat de la banque).

Expertise : taux d'invalidité 52%. Indemnisation IPP : 575€ par mois.

Grâce à ça, je paie 625€ de mensualité au lieu de 1200€. Avec mon mi-temps, je m'en sors. Je garde mon atelier. Je peux finir de rembourser tranquillement.

Ces 100€ de plus par an pendant 8 ans (800€ au total), ça m'a sauvé. Je vais économiser 69 000€ sur les 10 ans de crédit restants. Ratio 1 pour 86."

Témoignage 3 : Françoise, 64 ans, IPP après la retraite

"J'ai emprunté à 55 ans pour ma résidence secondaire. Crédit sur 15 ans, je rembourse jusqu'à 70 ans. J'avais vérifié que l'IPP était couverte jusqu'à la fin du crédit, même après la retraite.

À 63 ans, AVC léger. Séquelles : faiblesse bras gauche, fatigue chronique. Je suis retraitée, donc pas d'impact professionnel. Mais l'expertise fixe mon invalidité fonctionnelle à 39%.

Indemnisation : 142€ par mois. Ça couvre exactement mes nouveaux frais médicaux (kiné 3 fois par semaine, traitement anticoagulant, orthophonie).

Sans ça, j'aurais dû puiser dans mon épargne chaque mois. Avec ma pension de 1900€ et la mensualité de 580€, le budget était déjà serré. L'IPP me donne de l'air."

Ce qu'il faut retenir

Si vous avez entre 40 et 70 ans avec un crédit en cours, l'IPP n'est pas une option. C'est une nécessité.

Parce que :

  • C'est l'âge où le corps lâche (TMS, diabète, cancers, AVC, arthrose)

  • C'est l'âge où vous avez encore 10 à 20 ans de crédit

  • C'est l'âge où une invalidité partielle est 10 fois plus probable qu'une invalidité totale

  • C'est l'âge où l'IPP peut vous sauver financièrement

Les trois actions à faire cette semaine :

  1. Sortir votre contrat et vérifier : IPP présente ? Seuil 33% ou plus ? Couverture jusqu'à quel âge ?

  2. Faire une simulation pour comparer avec d'autres offres, même si vous pensez ne pas pouvoir changer

  3. Agir si nécessaire : changer d'assurance, négocier avec la banque, ou au minimum constituer une épargne de précaution

Ne faites pas comme Sandrine. Ne découvrez pas le jour du sinistre que vous n'êtes pas couvert.

Vérifiez maintenant. Tant que vous êtes en bonne santé. Tant que vous pouvez encore changer.

Parce qu'après, il sera trop tard.

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