Fondamentaux

Garanties fondamentales

Métiers et sports à risques : comment rester bien couvert en IPT ?

19 févr. 2026

Vous êtes couvreur. 48 ans. Vous empruntez 280 000 euros pour acheter votre maison. La banque vous propose son assurance groupe. Vous remplissez le questionnaire. Question 12 : "Exercez-vous une profession à risque ?" Vous cochez oui. Question 15 : "Pratiquez-vous des sports à risque ?" Vous faites du parapente le week-end. Vous cochez oui.

Deux semaines plus tard, réponse de l'assureur. Acceptation avec surprime de 85% sur la garantie IPT. Et exclusion totale pour tout accident lié au parapente. Traduction : vous payez presque le double. Et si vous tombez en invalidité à cause du parapente, aucune prise en charge.

Vous hésitez. Refuser, c'est perdre votre prêt. Accepter, c'est payer 147 euros par mois au lieu de 79 euros. Sur 20 ans, ça fait 16 320 euros de surcoût. Pour une garantie trouée d'exclusions.

Il existe une autre voie. Celle que peu de courtiers vous montrent. Parce qu'elle demande du travail. Mais qui peut vous faire économiser 50% tout en gardant une vraie couverture. Décryptage.

Comment les assureurs évaluent vos risques

Questionnaires santé et professionnels, déclaration des loisirs à risque

Quand vous demandez une assurance emprunteur, vous devez remplir deux questionnaires. Un sur votre santé. Un autre sur votre profession et vos loisirs.

Le questionnaire professionnel liste une série de métiers à risque. BTP, agriculture, maritime, transport routier, forces de l'ordre, pompiers, convoyeurs de fonds, métiers de la sécurité. Si votre métier apparaît dans cette liste, vous êtes en risque aggravé.

Pourquoi ? Parce que statistiquement, ces métiers ont un taux d'accidents du travail et de maladies professionnelles plus élevé. Un couvreur a 10 fois plus de chances de tomber d'un toit qu'un comptable de tomber de sa chaise. Un chauffeur routier a plus de risques de lombalgie chronique qu'un graphiste.

L'assureur ne juge pas. Il calcule. Et ses calculs lui disent qu'assurer un couvreur coûte plus cher qu'assurer un développeur. Donc il augmente la prime. Ou il exclut certains risques. Ou il refuse purement et simplement.

Le questionnaire loisirs liste les sports à risque. Parapente, deltaplane, plongée sous-marine, sports de combat, alpinisme, sports mécaniques (moto, rallye), ski hors-piste, spéléologie, équitation. La liste varie selon les assureurs, mais le principe est le même.

Si vous pratiquez un de ces sports régulièrement (plus de 10 fois par an généralement), vous devez le déclarer. Et l'assureur appliquera une surprime ou une exclusion. Parfois les deux.

Cas vécu (anonymisé). Emprunteur, 42 ans, professeur de sport. Pratique de la plongée sous-marine 30 fois par an. L'assureur bancaire refuse la garantie IPT. Totalement. Pas de surprime possible. Refus net. Motif : "Risque inassurable". L'emprunteur a dû passer par la délégation d'assurance pour trouver un contrat adapté. Avec une surprime de 40%, mais au moins il était couvert.

Selon la Convention AERAS, les personnes présentant un risque aggravé de santé (ou de profession, ou de loisirs) doivent pouvoir accéder à l'assurance. Mais ça ne veut pas dire que l'assureur est obligé de vous prendre aux conditions standard. Il peut (et il va) vous faire payer plus cher.

Notion de risque aggravé : surprime, exclusion, voire refus d'assurance

Trois niveaux de réponse de l'assureur face à un risque aggravé.

Niveau 1 : la surprime. L'assureur accepte de vous couvrir, mais augmente le prix. Généralement entre 25% et 150% selon votre métier ou votre sport. Vous êtes maçon ? Surprime de 50% sur l'IPT. Vous faites du parapente ? Surprime de 80%.

La surprime s'applique généralement uniquement sur les garanties invalidité (IPT, IPP, ITT). Rarement sur le décès. Pourquoi ? Parce que le risque de décès lié à votre métier ou votre sport est relativement faible (sauf professions vraiment extrêmes). C'est le risque d'invalidité qui explose.

Exemple chiffré. Assurance standard : 75 euros par mois dont 45 euros pour l'IPT. Surprime de 60% sur l'IPT : 45 x 1,6 = 72 euros. Nouveau total : 102 euros par mois (75 - 45 + 72). Soit 27 euros de plus. Sur 20 ans : 6 480 euros de surcoût.

Niveau 2 : l'exclusion. L'assureur accepte de vous couvrir, mais exclut certaines causes d'invalidité. Typiquement, si vous faites du parapente, l'assureur exclut "tout accident lié à la pratique du parapente, du deltaplane, ou de tout sport aérien similaire".

Concrètement, si vous tombez en invalidité après un accident de parapente (chute, collision, atterrissage raté), aucune prise en charge. Vous devrez continuer à payer vos mensualités seul. Mais si vous tombez en invalidité pour une autre cause (accident de voiture, maladie, chute dans les escaliers chez vous), vous êtes couvert normalement.

L'exclusion peut être totale ou partielle. Totale : "Aucune prise en charge IPT si l'invalidité résulte de votre activité professionnelle dans le BTP". Partielle : "Pas de prise en charge IPT pour les accidents de la route liés à votre activité de chauffeur routier, mais couverture maintenue pour les autres causes d'invalidité".

L'exclusion totale est rare. Mais elle existe. Surtout pour les métiers ou sports jugés vraiment extrêmes (convoyeur de fonds, pilote d'essai, BASE jump).

Niveau 3 : le refus. L'assureur estime que le risque est trop élevé. Il refuse de vous couvrir. Point. Vous devez chercher ailleurs.

Le refus survient généralement dans deux cas. Métiers ultra-risqués (démineur, pilote de ligne de combat, mercenaire). Ou cumul de plusieurs risques (métier à risque + sport à risque + problème de santé). Par exemple, couvreur + parapente + diabète de type 1 = refus quasi-certain en bancassurance.

Dans ce cas, votre seule solution : la délégation d'assurance. C'est-à-dire sortir de l'assurance groupe proposée par la banque et chercher un assureur alternatif spécialisé dans les profils à risque.

Exclusions fréquentes en IPT / IPP / ITT

Sports extrêmes, certaines pathologies non déclarées, conduites dangereuses

Les exclusions de garantie, c'est écrit en tout petit dans vos conditions générales. Article "Exclusions" ou "Limitations de garantie". Généralement pages 15 à 18 d'un contrat de 25 pages. Personne ne les lit. Et c'est là qu'on se fait piéger.

Voici les exclusions les plus fréquentes sur les garanties invalidité.

1. Sports à risque non déclarés. Si vous pratiquez un sport à risque et que vous ne l'avez pas déclaré au moment de la souscription, aucune prise en charge si votre invalidité en découle. Pire : l'assureur peut invoquer une fausse déclaration et résilier tout votre contrat. Vous perdez toutes vos garanties, même pour les autres causes.

Liste non exhaustive des sports généralement exclus ou soumis à surprime : parapente, deltaplane, ULM, alpinisme, escalade en haute montagne, plongée sous-marine au-delà de 40 mètres, spéléologie, sports mécaniques (moto de compétition, rallye), sports de combat (boxe, MMA), ski hors-piste, BASE jump, kitesurf en conditions extrêmes.

Attention, subtilité. Certains assureurs tolèrent ces sports en pratique occasionnelle (moins de 5 fois par an) sans surprime. Au-delà, surprime ou exclusion. Vérifiez bien ce seuil dans votre contrat.

2. Conduites dangereuses. Conduite en état d'ivresse (taux d'alcoolémie supérieur à 0,5 g/L), conduite sous stupéfiants, excès de vitesse de plus de 50 km/h au-dessus de la limite autorisée, conduite sans permis. Si votre invalidité résulte d'un accident où vous étiez en infraction, pas de prise en charge.

Cas classique : accident de moto, vous êtes reconnu responsable avec un taux d'alcoolémie de 0,8 g/L. Invalidité à 70%. L'assureur refuse l'IPT en invoquant l'exclusion "conduite en état d'ivresse". Vous devrez payer vos mensualités seul.

3. Pathologies préexistantes non déclarées. Si vous aviez une pathologie avant la souscription du contrat et que vous ne l'avez pas déclarée dans le questionnaire de santé, l'assureur peut refuser la prise en charge si votre invalidité en découle.

Exemple. Vous avez une lombalgie chronique depuis 5 ans. Vous ne la déclarez pas au questionnaire de santé (pour éviter une surprime). Trois ans plus tard, votre lombalgie s'aggrave. Hernie discale. Taux d'invalidité à 48%. L'assureur demande votre dossier médical. Il découvre que la lombalgie préexistait. Refus de prise en charge pour fausse déclaration.

Depuis la loi Lemoine de 2022, le questionnaire de santé a été supprimé pour les prêts de moins de 200 000 euros par emprunteur avec une échéance avant 60 ans. Mais au-delà de ces seuils, le questionnaire existe toujours. Et il faut le remplir honnêtement.

4. Exclusions liées au métier. Certains contrats excluent spécifiquement les invalidités liées à votre activité professionnelle si elle est jugée trop risquée. "Exclusion de prise en charge IPT pour toute invalidité résultant directement de l'exercice de votre profession de convoyeur de fonds". Traduction : si vous êtes blessé lors d'un braquage, pas de prise en charge.

Ces exclusions professionnelles sont plus rares que les exclusions sportives. Mais elles existent. Surtout en bancassurance pour les métiers très exposés.

Importance de lire les exclusions "invalidité liée à..."

Ne signez jamais un contrat d'assurance emprunteur sans avoir lu l'article "Exclusions". C'est le seul article vraiment important. Le reste, c'est du bla-bla juridique. Mais les exclusions, ça compte.

Cherchez spécifiquement les phrases qui commencent par :

  • "Sont exclues de la garantie IPT..."

  • "Ne sont pas couverts..."

  • "L'assureur ne prend pas en charge..."

Et regardez si votre métier ou votre sport apparaît dans la liste. Si oui, demandez une clarification écrite à l'assureur. "Est-ce que je suis couvert en IPT si mon invalidité résulte d'un accident de chantier ?" Demandez une réponse par email. Gardez-la précieusement.

Parce que le jour où vous tomberez, l'assureur sortira ses exclusions. Et si vous n'avez rien vérifié avant, vous êtes coincé. Vous ne pourrez pas dire "je ne savais pas". L'assureur vous répondra "c'était écrit page 17, article 8.3, alinéa c". Et il aura raison.

Un conseil d'or : si vous avez un métier ou un sport à risque, faites-vous accompagner par un courtier spécialisé. Pas le courtier généraliste du coin. Un courtier qui travaille avec des assureurs habitués aux profils atypiques. Il saura vous orienter vers les contrats les moins restrictifs.

Solutions pour rester couvert

Délégation d'assurance emprunteur pour trouver un contrat plus adapté

Première solution : sortir de la bancassurance. C'est ce qu'on appelle la délégation d'assurance. Au lieu de prendre l'assurance proposée par votre banque, vous allez chercher un assureur alternatif. Un assureur spécialisé dans les profils à risque.

Depuis la loi Lagarde de 2010, vous avez le droit de choisir votre assurance emprunteur librement. La banque ne peut pas refuser, à condition que le contrat alternatif présente des garanties équivalentes.

Et depuis la loi Lemoine, vous pouvez changer d'assurance à tout moment. Même si vous avez déjà signé avec la bancassurance. Vous pouvez résilier et partir ailleurs. Sans frais. Sans pénalité.

Pourquoi la délégation change tout pour les profils à risque ? Parce que les assureurs alternatifs sont spécialisés. Ils connaissent les métiers du BTP. Ils connaissent les sports extrêmes. Ils ont des barèmes adaptés. Alors que la bancassurance applique un barème standardisé qui pénalise automatiquement tout ce qui sort de la norme.

Résultat : un couvreur refusé par la bancassurance peut trouver un contrat en délégation avec une surprime de 30% au lieu de 85%. Et surtout, avec moins d'exclusions.

Exemple concret. Couvreur, 50 ans, prêt de 250 000 euros.

  • Bancassurance : surprime 85%, exclusion totale accidents de chantier, prime mensuelle 142 euros

  • Assureur alternatif via délégation : surprime 35%, pas d'exclusion chantier, prime mensuelle 89 euros

Économie : 53 euros par mois. Sur 20 ans : 12 720 euros. Et surtout, une vraie couverture sans trou béant.

Comment trouver ces assureurs alternatifs ? Trois options.

Option 1 : passer par un courtier spécialisé. Il a accès à 10, 15, 20 assureurs. Il compare pour vous. Il négocie. Il monte votre dossier. C'est la solution la plus efficace, surtout si votre profil est complexe (métier + sport + léger problème de santé).

Option 2 : utiliser un comparateur en ligne. Comparez avec notre simulateur. Vous entrez votre profil. On vous montre les assureurs qui acceptent votre métier ou votre sport. Vous comparez les prix. Vous choisissez. En deux minutes.

Option 3 : contacter directement des assureurs spécialisés. Certains assureurs se sont positionnés sur les niches (profils à risque, seniors, pathologies lourdes). Ils sont habitués. Ils ont des grilles de tarifs adaptées. Demandez des devis chez 3 ou 4 assureurs différents. Comparez.

Ne restez jamais bloqué avec un refus de bancassurance. Il existe toujours une solution. Parfois plus chère. Parfois avec des limitations. Mais une solution existe.

Négociation des surprimes et garanties alternatives (prévoyance individuelle)

Deuxième solution : négocier. Oui, on peut négocier avec un assureur. Pas sur tout. Mais sur certaines choses.

Négociation 1 : la surprime. Si l'assureur vous propose une surprime de 80%, vous pouvez tenter de négocier à 50% ou 60%. Comment ? En apportant des éléments rassurants. Certificat médical récent montrant que vous êtes en excellente santé. Attestation de formation sécurité sur votre chantier. Équipements de protection individuelle que vous utilisez systématiquement.

L'assureur ne baissera probablement pas beaucoup. Mais 10% à 20% de réduction, c'est possible. Sur un contrat à 120 euros par mois, 15% de réduction = 18 euros par mois = 4 320 euros sur 20 ans. Ça vaut le coup de demander.

Négociation 2 : les exclusions. Si l'assureur vous exclut totalement les accidents liés à votre sport, vous pouvez proposer une exclusion partielle. "OK pour exclure les compétitions et les sorties hors-piste, mais maintenez la couverture pour la pratique encadrée normale."

Certains assureurs acceptent ce compromis. Vous payez une surprime modérée (30% au lieu de 60%), et vous êtes couvert pour 80% de votre pratique. Vous renoncez juste à la couverture pour les sessions les plus extrêmes.

Solution alternative : la prévoyance individuelle. Si vraiment vous ne trouvez pas d'assurance emprunteur acceptable, vous pouvez souscrire une prévoyance individuelle en complément. Cette prévoyance vous verse une rente mensuelle en cas d'invalidité. Vous utilisez cette rente pour payer vos mensualités de crédit.

Avantage : la prévoyance individuelle peut être plus souple qu'une assurance emprunteur sur certains profils. Elle ne regarde pas votre crédit. Elle regarde juste votre capacité à travailler.

Inconvénient : c'est deux contrats à gérer au lieu d'un. Et le coût cumulé peut être plus élevé. Mais au moins, vous êtes couvert.

Exemple. Vous êtes pilote de ligne. Aucun assureur emprunteur ne veut vous prendre en IPT (risque jugé trop élevé). Vous souscrivez une prévoyance individuelle qui vous verse 2 000 euros par mois en cas d'invalidité. Votre mensualité de crédit : 1 400 euros. Avec les 2 000 euros de prévoyance, vous pouvez la payer. Plus il vous reste 600 euros pour vivre.

La prévoyance individuelle coûte environ 60 à 100 euros par mois selon votre profil. Ajoutez-y une assurance emprunteur minimale (décès + PTIA seulement, sans IPT) à 40 euros par mois. Total : 100 à 140 euros par mois. C'est cher. Mais vous êtes couvert.

Cas pratiques

Exemple d'un artisan du bâtiment de 52 ans

Profil : Jean, 52 ans, charpentier indépendant depuis 25 ans. Prêt de 220 000 euros sur 15 ans pour sa résidence principale. Mensualité : 1 380 euros.

Situation initiale : Jean passe par sa banque pour l'assurance. Il remplit le questionnaire. Métier : charpentier. La bancassurance lui propose :

  • Décès + PTIA : accepté, 38 euros/mois

  • IPT : accepté avec surprime de 75% + exclusion "accidents de chantier", 68 euros/mois

  • Total : 106 euros/mois

Jean hésite. L'exclusion "accidents de chantier", c'est 90% de ses risques professionnels. S'il tombe d'un toit, pas de prise en charge. Mais s'il ne prend pas l'IPT du tout, il n'aura rien en cas d'invalidité.

Solution trouvée via délégation : Jean contacte un courtier spécialisé. Le courtier lui trouve un assureur alternatif qui travaille beaucoup avec les artisans du bâtiment. Proposition :

  • Décès + PTIA : 42 euros/mois

  • IPT : surprime de 40% (au lieu de 75%), pas d'exclusion chantier si respect des normes de sécurité, 56 euros/mois

  • Total : 98 euros/mois

Économie : 8 euros/mois (106 - 98). Sur 15 ans : 1 440 euros. Mais surtout : Jean est vraiment couvert. Même pour un accident de chantier. À condition de respecter les normes de sécurité (port du casque, harnais, échafaudages conformes). Ce qu'il fait déjà.

Bilan : en sortant de la bancassurance, Jean économise ET améliore sa couverture. C'est exactement ce que permet la délégation d'assurance.

Exemple d'un cadre pratiquant un sport extrême

Profil : Sophie, 44 ans, directrice marketing. Passionnée de parapente depuis 10 ans. Elle vole environ 40 fois par an. Prêt de 300 000 euros sur 20 ans pour sa maison. Mensualité : 1 520 euros.

Situation initiale : Sophie passe par sa banque. Elle déclare honnêtement sa pratique du parapente. La bancassurance refuse la garantie IPT. Totalement. Motif : "Sport à risque inassurable". Proposition :

  • Décès + PTIA uniquement : 52 euros/mois

  • IPT : refusé

Sophie est coincée. Si elle tombe en invalidité (même pas à cause du parapente, juste un cancer ou un accident de voiture), elle devra payer ses 1 520 euros de mensualité seule. Avec sa pension d'invalidité de 1 400 euros. Impossible.

Solution trouvée via délégation : Sophie contacte trois assureurs alternatifs spécialisés dans les sports à risque. Le troisième accepte de la couvrir avec les conditions suivantes :

  • Décès : couvert sans surprime, 28 euros/mois

  • PTIA : couvert sans surprime, 18 euros/mois

  • IPT : couvert avec surprime de 50% + exclusion "accidents de parapente en compétition ou hors-piste", 52 euros/mois

  • Total : 98 euros/mois

Sophie est couverte pour toute invalidité SAUF les accidents de parapente en compétition ou hors-piste. Comme elle ne fait que du vol de loisir encadré, ça lui convient. Elle est protégée pour 95% de ses risques (maladies, accidents de la route, accidents domestiques, accidents de parapente en vol normal).

Bilan : sans délégation, Sophie n'aurait eu aucune IPT. Avec délégation, elle a une IPT quasi-complète pour 98 euros/mois. La différence est énorme.

Leçon : ne renoncez jamais à l'IPT juste parce que votre banque refuse. Comparez avec d'autres assureurs. Il y en a toujours un qui acceptera votre profil. Parfois avec des conditions. Mais au moins, vous serez couvert.

À retenir : votre profil n'est pas un handicap

Métier à risque ou sport extrême, vous n'êtes pas condamné à payer le double pour une assurance trouée d'exclusions. Trois principes pour vous en sortir :

1. Ne restez jamais bloqué avec la bancassurance. Si elle vous refuse ou vous propose des conditions inacceptables, passez en délégation. Faites jouer la concurrence. Il existe des dizaines d'assureurs alternatifs. Certains sont spécialisés dans votre profil.

2. Déclarez tout, mais négociez tout. Ne cachez jamais votre métier ou votre sport. Vous risquez une fausse déclaration qui annulerait tout votre contrat. Mais une fois que vous avez déclaré, négociez. Les surprimes ne sont pas gravées dans le marbre. Les exclusions non plus.

3. Faites-vous accompagner. Si votre profil est complexe (métier + sport + antécédent médical), passez par un courtier spécialisé. Il connaît les assureurs qui acceptent votre profil. Il sait comment présenter votre dossier. Il négocie pour vous.

Parce qu'au final, payer 40% de plus pour une vraie couverture, c'est acceptable. Payer 85% de plus pour une couverture bidon avec des exclusions partout, non. Et ne pas avoir de couverture du tout parce que vous avez renoncé à l'IPT ? C'est la pire des solutions.

Votre métier ou votre passion ne doit pas vous empêcher de dormir tranquille. Il existe toujours une solution. Parfois plus chère. Parfois avec des compromis. Mais une solution existe.

Testez notre simulateur pour voir quels assureurs acceptent votre profil. Et combien vous pourriez économiser par rapport à la bancassurance.

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